L’impatience



On voudrait bien la maîtriser,
L’oublier et la repousser,
L’ignorer et la détester,
Sans elle, plus aucune anxiété.

Délesté et débarrassé,
On vit le cœur léger,
Plein d’entrain, d’intrépidité,
D’insouciance, de frivolité.

Et si elle vient nous submerger,
Nous échauffer, nous émousser,
Notre humeur change et se chamboule,

Tout comme le vent joue sur la houle,
La cavalière avec la danse.
De grâce, fuis nous, chère IMPATIENCE.



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