Irouléguy Mahastiak





En cette journée si claire,
Où le ciel presque blanc,
Marque la fin de l’hiver,
Le début du printemps.

Je quitte l’église d’Ispourre
Et dépasse le fronton,
Les hommes dans les labours
Anticipent les moissons.

Au loin dans la lumière
La haute Soule enneigée,
Un hymne, une prière,
Des monts ensoleillés.

Les vignes d’Irouléguy
Jaillissent droites, alignées ;
Encore toute endormies
Du temps un peu glacé.

De là, on entrevoit
Uhart-Cize, Ascarat,
Et puis en contrebas,
La Nive qui tournoie.

Dans l’horizon si pur,
Se dresse le Pic d’Orhy,
Il réveille, transfigure
Cette si longue atonie.





Poème à paraître dans mon prochain recueil de poésies 
Retrouvez mon recueil de poésies des Poèmes pour Chaque saison aux Editions du Panthéon

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